La petite Kiki est immortelle grâce aux peintres de Montparnasse par Fred Lomont, 1953 Portraits, Kisling, Man Ray, Tsugouhoru Foujita, Mayo, 2 pages

Document Original — Papier
Document extrait d'une revue publiée en 1953.
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22 x 30 cm 8.7 x 11.8"
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Année
1953
Type
Textes Illustrés
Pages
2
Dimensions
environ 22 x 30 cm | 8.7 x 11.8"
État
Très bon / Excellent
Article #
Z61-47202
" Comme elle pleurait sur un banc un sculpteur la remarqua et lui demanda de venir poser le lendemain dans son atelier. C'était le début de sa carrière.
A cette époque Montparnasse n'était encore qu'un village .. Le Dôme, un bistrot. Dans l'arrière-salle de La Rotonde il y avait deux billards. Mais les clients de ces cafés étaient Modi­gliani, Derain, Chagall, Pascin, Soutine. Friesz, Léger, Utrillo. Kiki ne tarda pas à devenir leur amie et leur modèle.
Ce fut chez Libion I'Auvergnat qu'elle connut Kisling. Tout d'abord il l'insulta. Kiki qui avait la langue bien pendue lui répondit. A la fin de la soi­rée ils se réconcilièrent devant une soupe à l'oignon et depuis ce jour c'est le visage de Kiki que l'on retrouve dans tous les tableaux de Kisling.
Un soir de 1922 on vint dire à Kiki qu'un peintre japonais cherchait un modèle. Elle se présenta au domicile de Foujita. Elle était très maquillée mais elle avait aux pieds des souliers d'hom­me trop grands pour elle. Foujita fit néanmoins son portrait sur une toile de
jouy à fond noir...."
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